Ce baromètre montre que le cybersexisme est la première forme de discours de haine en ligne, avec 84 % de victimes qui sont des femmes.
Sur les réseaux sociaux, en particulier TikTok et X, les discriminations et les violences faites aux femmes et aux minorités de genre se cristallisent et s’amplifient. Cela nourrit le sentiment d’insécurité des femmes sur les réseaux et peut avoir des 𝗿𝗲́𝗽𝗲𝗿𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲𝘀 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲, de la banalisation des violences jusqu’à l’apologie d’actes bien plus dangereux.
Le rapport identifie deux formes de sexismes :
- Le sexisme paternaliste, faussement bienveillant, légitime une répartition hiérarchisée des hommes et des femmes → en France, environ 7,5 millions d’hommes et 5 millions de femmes véhiculent ces normes.
- Le sexisme hostile, plus violent, qui peut inclure des attitudes agressives ou dévalorisantes → en France, cela concerne 17% des personnes de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes.
